Témoignages

Intervention de François de Singly  sur "Confinement et déconfinement ont-ils eu des conséquences sur les couples et les familles?" dans l'émission de Bruno Duvic sur France Inter le 4 juin de 12h30 - 13h consacrée à : Trop de précautions ou pas assez ? Quand le déconfinement créé des tensions dans les familles et les couples avec aussi Serge Hefez, psychiatre, responsable de l'unité de thérapie familiale à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Et le 26 juin de 19h15 à 20h, au Téléphone sonne, par Claire Servajean, sur "L'allongement du congé paternité pour tous ?" https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-26-juin-2020
Le 20 juin, « Le confinement a été révélateur des inégalités qui structurent la vie familiale ", Pour le sociologue François de Singly, la période a été plus dure pour les femmes que pour les hommes et les enfants.  Propos recueillis par Solène Cordier , Le MONDE, 20 juin 2020. Le confinement a été révélateur des inégalités qui structurent la vie familiale

https://www.franceinter.fr/emissions/le-grand-rendez-vous/le-grand-rendez-vous-04-juin-2020
desinglyf@gmail.com

Pour la seconde édition de son programme de soutien à la recherche et à la création, l’Institut pour la photographie propose d’interroger les liens entre photographie et culture visuelle des imaginaires. À l'issue des 80 dossiers receptionnés, le jury a sélectionné 4 lauréats pour l'année dont Véra Léon, Photographe : nom masculin ? Un métier à la source des imaginaires. Si les stéréotypes genrés véhiculés par la culture visuelle ont maintes fois été dénoncés, la question de leur origine est souvent escamotée. Ce projet entend mettre en évidence les rapports de pouvoir qui déterminent les images, de leur production à leur réception. Il étudie notamment les hiérarchies sexuées internes aux métiers photographiques. En analysant des objets variés (périodiques, photographies, films…), il examine aussi la construction conjointe des normes sociales et visuelles.

https://www.institut-photo.com/edition-2020/
vera.leon.eschapasse@gmail.com

"Jeunes en service civique à l’hôpital : déjà « au front » avant « la guerre »", Tribune écrite par Florence Ihaddadene, Université Paris Nanterre, IDHES, Francis Lebon, Université de Paris, CERLIS, Sophie Rétif, Université Paris Nanterre, IDHES, Maud Simonet, CNRS, IDHES, sur Mediapart, le 4 mai 2020.
Une photo circule sur Twitter depuis quelques semaines: on y voit quatre jeunes, âgés d’une vingtaine d’années, souriants, qui ferment et portent des cartons remplis de masques. Sur un autre fil, la directrice d’une maison de retraite remercie Morgane, qui aide à promener les personnes âgées dans le jardin de l’EHPAD et rend ainsi le confinement plus supportable. Morgane et les jeunes de la photo sont volontaires en service civique, un statut d’engagement ouvert aux personnes de 16 à 25 ans. En contrepartie de leur engagement, ces jeunes reçoivent une indemnité mensuelle d’environ 580 euros versée par l’État. Le statut de volontaire, qui ne relève pas du droit du travail, donne accès à la sécurité sociale mais pas à des indemnités chômage. Créé en 2010 et développé au départ essentiellement dans les associations, il a été déployé à partir de 2015 dans les services publics.

https://blogs.mediapart.fr/floihaddadene/blog/040520/jeunes-en-service-civique-l-hopital-deja-au-front-avant-la-guerre-0
francis.lebon@parisdescartes.fr

Interview de Patrick Rayou qui fait état de deux études réalisées pendant la période du confinement auprès enseignants et d'élèves. Stéphanie Rubi a participé à celle réalisée auprès d'enfants scolarisés en classe de 6e dans un établissement d'aquitaine (64) et de leurs parents sur la mise en place de l'école à la maison sachant que ces élèves sont habitués à travailler en classe inversée pour certains de leurs enseignements.

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2020/04/30042020Article637238296795788816.aspx
stephanie.rubi@parisdescartes.fr